













Asian Lights Toiles de 80 × 80 cm, 30 × 30 cm, 40 × 40 cm, 60 × 60 cm, 1 × 1 m sur châssis clouté, 1,6 × 1,6 m, 1,8 x 1,8 m et 2 × 2 m sur châssis aluminium entoilé de lin, réalisées à l’acrylique dans le cadre d’une recherche de couleurs lumineuses et éclatantes.
Technique au couteau, par superposition de couches extrêmement fines, sans empâtement. L’œuvre est construite à partir d’environ 100 à 300 couches successives qui se superposent pour créer profondeur, vibration et intensité lumineuse.
Elles sont toujours extrêmement fines, sans empâtement, et réalisées au petit couteau pour les diptyques de deux toiles de 1 m sur 1 m et des trois toiles de plus de 1,6 x 1,6 m il peut y avoir jusqu’à 1 000 couches de peinture.
Asian Lights, poursuivant sa quête de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, Verena von Lichtenberg développe un nouveau cycle de recherche picturale. Depuis longtemps attirée par l’organisation des jardins asiatiques — ces espaces où la profondeur naît de la retenue, et où quelques éléments soigneusement placés suffisent à structurer un monde — l’artiste entreprend un voyage vers l’Asie.
Elle y découvre des paysages brumeux, des lumières diffuses et une relation à l’espace profondément différente, fondée sur la suggestion plutôt que sur la représentation. Cette expérience vient prolonger et compléter son parcours artistique, déjà structuré autour de la lumière et de la perception.
Ainsi se constitue un véritable cycle en trois ensembles : Nord Licht, Lumière Australe et Asian Lights. Chacune de ces séries explore une polarité de la lumière et du paysage, du Nord au Sud, de l’ombre à la clarté, de la densité à la dissolution.
Dans Asian Lights, l’espace pictural s’ouvre à une nouvelle forme de respiration. Influencée par la philosophie des jardins asiatiques, l’artiste travaille la composition à partir de quelques éléments essentiels, où le vide devient aussi important que la forme. La brume, la lumière filtrée et les atmosphères suspendues structurent les œuvres, créant une sensation d’équilibre fragile et de profondeur silencieuse.
Ce cycle marque ainsi l’aboutissement d’un long mouvement de recherche : une traversée des paysages, des lumières et des perceptions, où la peinture devient un espace global de dialogue entre le monde extérieur et l’expérience intérieure.