
Horizon I 1 x 1 m
Horizon I Toiles de 1 × 1 m sur châssis clouté, réalisées à l’acrylique dans le cadre d’une recherche de couleurs lumineuses et éclatantes.
Technique au couteau, par superposition de couches extrêmement fines, sans empâtement. L’œuvre est construite à partir d’environ 100 à 300 couches successives qui se superposent pour créer profondeur, vibration et intensité lumineuse.
Elles sont toujours extrêmement fines, sans empâtement, et réalisées au petit couteau pour les diptyques de deux toiles de 1 m sur 1 m et triptyques de trois toiles de 1 m sur 1 m. Pour les toiles 1,6 × 1,6 m, 1,8 x 1,8m et 2 × 2 m ils sont sur châssis aluminium entoilé de lin; il peut y avoir jusqu’à 1 000 couches de peinture. Un jeu d’intervertibilité de diptyque ou de triptyque est introduit dans cette série y compris pour les grandes toiles.
Les œuvres de Horizon I s’inscrivent dans la continuité de la série Horizon. Le ciel s’y ouvre davantage, laissant place à une présence plus marquée de la lumière du jour. L’atmosphère y est souvent très dynamique et mouvementée, portée par un mouvement constant de la matière et de l’espace.
La série est essentiellement constituée de diptyques, avec une approche qui s’apparente par certains aspects à un travail d’une nouvelle expérimentation, en comparaison avec la série précédente, notamment dans la recherche du geste et du mouvement du ciel et du jeux avec les toiles.
Une particularité essentielle de ce travail réside dans la possibilité d’intervertir les toiles, de gauche à droite, mais également, pour certains diptyques ou triptyques, de les retourner complètement. Plusieurs images s’ouvrent ainsi au spectateur de manière dynamique et évolutive, selon la lecture adoptée.
Ce jeu de permutations est également réalisable sur des diptyques composés de deux toiles de 1,6 x 1,6 m et de diptiques composés de deux toiles 1,8 x 1,8m. Le spectateur peut ainsi non seulement entrer dans son propre univers, indépendamment de la représentation proposée par l’artiste, mais aussi construire activement sa propre expérience de l’œuvre.